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About FAC2008 Abstracts - March 2008

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Author(s) : Yannick THEBAULT, Fabien GUIBERT, Philippe MOULART, Virgine CALONNE-CHATELEE, Rémi GARNIER
Company : EDF
Department : DIN / CEIDRE
Country : France
Sector : Nuclear
ABSTRACT :
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After Mihama accident (August 2004), Electricité de France (EDF) re-examined its existing inspection strategy concerning Flow-Accelerated Corrosion (FAC) for the secondary loop of nuclear power plants (NPPs).
Among these actions, NPPs answered an investigation to make a census of FAC damages. Several metallurgical examinations have been carried out by the EDF laboratories located in Chinon (France), on various FAC-damaged components removed from NPPs. These components include pipes, tubes, heat exchanger tubes, and high pressure steam headers with wear near weld.
A set of destructive tests and analysis techniques allow both a formal identification of the mechanisms of degradation and a better understanding of their leading parameters.
Indeed, in many cases, the main damaging mechanism can not be asserted from a simple photography or a visual examination of the surface. In this paper, the major contribution of the metallurgical examinations to the diagnostic is presented through some examples of component.
These results were obtained using classical techniques, commonly used in metallurgical laboratories.Metallurgical examinations were performed on components with welded joints, which may be particularly FAC sensitive according to the recent feedback analysis.
Welds, which are not yet taken into account by the predictive software BRT-CICERO TM have been identified as a weak point. Therefore several actions have been undertaken in order to get a better understanding of welds FAC behavior. |
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RESUME :
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Suite à la rupture d’une tuyauterie de la centrale nucléaire de Mihama 3 au Japon (août 2004), EDF a réexaminé ses pratiques de surveillance de la corrosion-érosion de tuyauteries du circuit secondaire. Le principal point faible concerne les soudures dont l’endommagement ne peut pas être prédit par le code BRT-CICERO, et plusieurs actions ont été entreprises afin de mieux comprendre le comportement des assemblages soudés.
Parmi ces actions, une enquête a été lancée auprès des CNPE pour recenser les cas d’endommagements par corrosion-érosion. Ainsi, le laboratoire chaud d’EDF a réalisé un important programme d’expertise sur des composants déposés du Parc Nucléaire endommagés par corrosion-érosion. Ces composants concernent des tuyauteries, des divergents, des tubes d’échangeur ou encore des prélèvements épais sur barillet HP souvent endommagés à proximité de soudures.
Les différentes techniques d’examens destructifs de laboratoire ou d’analyses mises en oeuvre permettent d’une part, de diagnostiquer formellement le phénomène et d’autre part, apportent des éléments de compréhension en dégageant des paramètres influents à prendre en compte vis-à-vis des mécanismes d’endommagement.
Dans de nombreux cas d’expertises, le diagnostic d’endommagement ne peut pas être formellement établi à partir d’un simple cliché ou encore d’un simple examen visuel de la surface endommagée. Dans ce papier, à partir de quelques exemples d’expertises réalisées en laboratoire, nous essaierons de souligner la contribution des examens métallurgiques au diagnostic d’endommagement.
Nous présentons ici quelques résultats qui ont ainsi pu être obtenus avec la mise en œuvre de quelques techniques simples et couramment utilisées dans un laboratoire de métallurgie.Ces examens ont été réalisés sur des composants comportant des joints soudés qui peuvent être particulièrement sensibles vis-à-vis de la corrosion-érosion, selon le retour d’expérience acquis récemment.
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Schedule : Thursday March 20th, 2008 11:00 - 11:30 PM
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